Galerie d'art Saint Maxime Regard
 

Gérard JAN

 
Les oeuvres de : GérardJAN
ROQUEBRUN - Soir   TEMPLE - FORUM
Gérard JAN : ROQUEBRUN - Soir   Gérard JAN : TEMPLE - FORUM

PASTEL

. Né en 1961 à Toulouse, Gérard JAN est diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Toulouse en 1985
Depuis 1986, il enseigne la gravure et la peinture. Il expose en France mais aussi en Suisse, en Allemagne et aux USA.

L’œuvre de Gérard JAN se compose d’un travail sur le noir et le blanc avec ses monotypes et d’un travail sur la couleur avec ses pastels
Le monotype, par la singularité même de sa technique, apporte l’expression de l’instant. Sur une plaque de cuivre, l’artiste réalise une composition au pinceau, au rouleau ou au tampon avec de l’encre grasse d’imprimerie. Il travaille l’encre déposée, la modifie : estompées, essuyées, accentuées, les traces laissées sur le cuivre deviennent œuvre. L’impression sur papier en un exemplaire unique parachève l’œuvre. Dès lors, le papier en devient la révélation et la mémoire. Ainsi, après l’impression, l’acte est validé ou sanctionné, sans repentir possible.

Les œuvres engendrées, ainsi uniques, sont inspirées d’objets délaissés du quotidien, de paysages ruraux ou urbains, notamment italiens, d’architectures et d’arbres, tous mis en valeur par le support papier, par l’intensité des noirs et par la lumière. Car mettre de l’encre sur une plaque pour dessiner une forme n’est pas suffisant, il faut savoir enlever de la matière et jouer avec les zones épargnées. Tout est question de maîtrise pour engendrer des effets d’estompe, de netteté ou des jeux d’éclairage, en amalgamant et en soustrayant l’encre.

Les pastels de Gérard JAN mettent également l’Italie à l’honneur : les paysages, toujours vides de toute représentation humaine, sont révélés par les lumières et les couleurs du pays. D’ailleurs « le pastel, c’est la couleur ! ». Le pigment est très fragile et l’artiste entretient une relation particulière avec lui, une proximité physique, qui engendre le sentiment d’être à la source de la couleur, sans l’intermédiaire d’un pinceau ou de tout autre outil. Les œuvres dévoilent la richesse colorée des vues romaines, siennoises ou toscanes. L’ampleur des plans colorés est modulée par le velouté de la texture et par la vibration des reflets chromatiques, eux-mêmes engendrés par le découpage de l’ombre et de la lumière. Ce découpage est accentué par les cadrages choisis par l’artiste : ils restructurent et réordonnent les compositions, cachent ou révèlent certaines parties des œuvres

 

PASTEL  (1236X865).

Né en 1961 à Toulouse, Gérard JAN est diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Toulouse en 1985
Depuis 1986, il enseigne la gravure et la peinture. Il expose en France mais aussi en Suisse, en Allemagne et aux USA.

L’œuvre de Gérard JAN se compose d’un travail sur le noir et le blanc avec ses monotypes et d’un travail sur la couleur avec ses pastels
Le monotype, par la singularité même de sa technique, apporte l’expression de l’instant. Sur une plaque de cuivre, l’artiste réalise une composition au pinceau, au rouleau ou au tampon avec de l’encre grasse d’imprimerie. Il travaille l’encre déposée, la modifie : estompées, essuyées, accentuées, les traces laissées sur le cuivre deviennent œuvre. L’impression sur papier en un exemplaire unique parachève l’œuvre. Dès lors, le papier en devient la révélation et la mémoire. Ainsi, après l’impression, l’acte est validé ou sanctionné, sans repentir possible.

Les œuvres engendrées, ainsi uniques, sont inspirées d’objets délaissés du quotidien, de paysages ruraux ou urbains, notamment italiens, d’architectures et d’arbres, tous mis en valeur par le support papier, par l’intensité des noirs et par la lumière. Car mettre de l’encre sur une plaque pour dessiner une forme n’est pas suffisant, il faut savoir enlever de la matière et jouer avec les zones épargnées. Tout est question de maîtrise pour engendrer des effets d’estompe, de netteté ou des jeux d’éclairage, en amalgamant et en soustrayant l’encre.

Les pastels de Gérard JAN mettent également l’Italie à l’honneur : les paysages, toujours vides de toute représentation humaine, sont révélés par les lumières et les couleurs du pays. D’ailleurs « le pastel, c’est la couleur ! ». Le pigment est très fragile et l’artiste entretient une relation particulière avec lui, une proximité physique, qui engendre le sentiment d’être à la source de la couleur, sans l’intermédiaire d’un pinceau ou de tout autre outil. Les œuvres dévoilent la richesse colorée des vues romaines, siennoises ou toscanes. L’ampleur des plans colorés est modulée par le velouté de la texture et par la vibration des reflets chromatiques, eux-mêmes engendrés par le découpage de l’ombre et de la lumière. Ce découpage est accentué par les cadrages choisis par l’artiste : ils restructurent et réordonnent les compositions, cachent ou révèlent certaines parties des œuvres

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TEMPLE PAESTUM   SOIR DANS LES ABRUZZES
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MONOTYPE   (1005X854).

Né en 1961 à Toulouse, Gérard JAN est diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Toulouse en 1985
Depuis 1986, il enseigne la gravure et la peinture. Il expose en France mais aussi en Suisse, en Allemagne et aux USA.

L’œuvre de Gérard JAN se compose d’un travail sur le noir et le blanc avec ses monotypes et d’un travail sur la couleur avec ses pastels
Le monotype, par la singularité même de sa technique, apporte l’expression de l’instant. Sur une plaque de cuivre, l’artiste réalise une composition au pinceau, au rouleau ou au tampon avec de l’encre grasse d’imprimerie. Il travaille l’encre déposée, la modifie : estompées, essuyées, accentuées, les traces laissées sur le cuivre deviennent œuvre. L’impression sur papier en un exemplaire unique parachève l’œuvre. Dès lors, le papier en devient la révélation et la mémoire. Ainsi, après l’impression, l’acte est validé ou sanctionné, sans repentir possible.

Les œuvres engendrées, ainsi uniques, sont inspirées d’objets délaissés du quotidien, de paysages ruraux ou urbains, notamment italiens, d’architectures et d’arbres, tous mis en valeur par le support papier, par l’intensité des noirs et par la lumière. Car mettre de l’encre sur une plaque pour dessiner une forme n’est pas suffisant, il faut savoir enlever de la matière et jouer avec les zones épargnées. Tout est question de maîtrise pour engendrer des effets d’estompe, de netteté ou des jeux d’éclairage, en amalgamant et en soustrayant l’encre.

Les pastels de Gérard JAN mettent également l’Italie à l’honneur : les paysages, toujours vides de toute représentation humaine, sont révélés par les lumières et les couleurs du pays. D’ailleurs « le pastel, c’est la couleur ! ». Le pigment est très fragile et l’artiste entretient une relation particulière avec lui, une proximité physique, qui engendre le sentiment d’être à la source de la couleur, sans l’intermédiaire d’un pinceau ou de tout autre outil. Les œuvres dévoilent la richesse colorée des vues romaines, siennoises ou toscanes. L’ampleur des plans colorés est modulée par le velouté de la texture et par la vibration des reflets chromatiques, eux-mêmes engendrés par le découpage de l’ombre et de la lumière. Ce découpage est accentué par les cadrages choisis par l’artiste : ils restructurent et réordonnent les compositions, cachent ou révèlent certaines parties des œuvres

 

 

 

PASTEL.

Né en 1961 à Toulouse, Gérard JAN est diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Toulouse en 1985
Depuis 1986, il enseigne la gravure et la peinture. Il expose en France mais aussi en Suisse, en Allemagne et aux USA.

L’œuvre de Gérard JAN se compose d’un travail sur le noir et le blanc avec ses monotypes et d’un travail sur la couleur avec ses pastels
Le monotype, par la singularité même de sa technique, apporte l’expression de l’instant. Sur une plaque de cuivre, l’artiste réalise une composition au pinceau, au rouleau ou au tampon avec de l’encre grasse d’imprimerie. Il travaille l’encre déposée, la modifie : estompées, essuyées, accentuées, les traces laissées sur le cuivre deviennent œuvre. L’impression sur papier en un exemplaire unique parachève l’œuvre. Dès lors, le papier en devient la révélation et la mémoire. Ainsi, après l’impression, l’acte est validé ou sanctionné, sans repentir possible.

Les œuvres engendrées, ainsi uniques, sont inspirées d’objets délaissés du quotidien, de paysages ruraux ou urbains, notamment italiens, d’architectures et d’arbres, tous mis en valeur par le support papier, par l’intensité des noirs et par la lumière. Car mettre de l’encre sur une plaque pour dessiner une forme n’est pas suffisant, il faut savoir enlever de la matière et jouer avec les zones épargnées. Tout est question de maîtrise pour engendrer des effets d’estompe, de netteté ou des jeux d’éclairage, en amalgamant et en soustrayant l’encre.

Les pastels de Gérard JAN mettent également l’Italie à l’honneur : les paysages, toujours vides de toute représentation humaine, sont révélés par les lumières et les couleurs du pays. D’ailleurs « le pastel, c’est la couleur ! ». Le pigment est très fragile et l’artiste entretient une relation particulière avec lui, une proximité physique, qui engendre le sentiment d’être à la source de la couleur, sans l’intermédiaire d’un pinceau ou de tout autre outil. Les œuvres dévoilent la richesse colorée des vues romaines, siennoises ou toscanes. L’ampleur des plans colorés est modulée par le velouté de la texture et par la vibration des reflets chromatiques, eux-mêmes engendrés par le découpage de l’ombre et de la lumière. Ce découpage est accentué par les cadrages choisis par l’artiste : ils restructurent et réordonnent les compositions, cachent ou révèlent certaines parties des œuvres

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LABOUR DANS LA PLAINE  
Gérard JAN : LABOUR DANS LA PLAINE  

 

MONOTYPE.

Né en 1961 à Toulouse, Gérard JAN est diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Toulouse en 1985
Depuis 1986, il enseigne la gravure et la peinture. Il expose en France mais aussi en Suisse, en Allemagne et aux USA.

L’œuvre de Gérard JAN se compose d’un travail sur le noir et le blanc avec ses monotypes et d’un travail sur la couleur avec ses pastels
Le monotype, par la singularité même de sa technique, apporte l’expression de l’instant. Sur une plaque de cuivre, l’artiste réalise une composition au pinceau, au rouleau ou au tampon avec de l’encre grasse d’imprimerie. Il travaille l’encre déposée, la modifie : estompées, essuyées, accentuées, les traces laissées sur le cuivre deviennent œuvre. L’impression sur papier en un exemplaire unique parachève l’œuvre. Dès lors, le papier en devient la révélation et la mémoire. Ainsi, après l’impression, l’acte est validé ou sanctionné, sans repentir possible.

Les œuvres engendrées, ainsi uniques, sont inspirées d’objets délaissés du quotidien, de paysages ruraux ou urbains, notamment italiens, d’architectures et d’arbres, tous mis en valeur par le support papier, par l’intensité des noirs et par la lumière. Car mettre de l’encre sur une plaque pour dessiner une forme n’est pas suffisant, il faut savoir enlever de la matière et jouer avec les zones épargnées. Tout est question de maîtrise pour engendrer des effets d’estompe, de netteté ou des jeux d’éclairage, en amalgamant et en soustrayant l’encre.

Les pastels de Gérard JAN mettent également l’Italie à l’honneur : les paysages, toujours vides de toute représentation humaine, sont révélés par les lumières et les couleurs du pays. D’ailleurs « le pastel, c’est la couleur ! ». Le pigment est très fragile et l’artiste entretient une relation particulière avec lui, une proximité physique, qui engendre le sentiment d’être à la source de la couleur, sans l’intermédiaire d’un pinceau ou de tout autre outil. Les œuvres dévoilent la richesse colorée des vues romaines, siennoises ou toscanes. L’ampleur des plans colorés est modulée par le velouté de la texture et par la vibration des reflets chromatiques, eux-mêmes engendrés par le découpage de l’ombre et de la lumière. Ce découpage est accentué par les cadrages choisis par l’artiste : ils restructurent et réordonnent les compositions, cachent ou révèlent certaines parties des œuvres

 
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